The End

Chers lecteurs, je pense qu’il est temps de se dire au revoir. C’est pas vous, c’est moi. On reste amis ?

Je me sens en paix d’arrêter mon blog ici, après ce parcours si mouvant que j’ai traversé ces deux dernières années. Ce blog était un exutoire, un espace de création, une sublimation du quotidien, un miroir narcissique, une porte vers l’inconnu.

Merci d’avoir été si fidèles. La poésie sera toujours là pour les doux rêveurs et les fêlés de la vie !

A bientôt pour de nouvelles aventures…

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Et soudain le néant

C’est comme au ralenti, comme dans l’infini des brisures de verres qui s’arrêtent en plein vol. C’est beau. L’éclat des lumières ne laisse aucun doute sur les frissons sanglants qui en découlent. Les larmes suivent après un sanglot retenu par le ventre, le fond du ventre, lourd et puissant. L’écharde dans ton coeur te blesse quand tu respires les broussailles des pensées. Ce n’est qu’au moment de rendre les armes que tu te souviens de la douceur du foyer. La chaleur des pierres comme un brasier dansant. Et soudain le rire d’un enfant.

Bye bye 2015…et vive 2016 !

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 du blog. Alors pour voir des statistiques plus rigolotes que celles de l’actualité, il y a celles-là !

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 5 600 fois en 2015. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 5 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Et pourtant

Une goutte d’eau qui tombe, qui ruissèle dans l’ombre,

Tremble sur la feuille délicate de ton coeur,

Terrifiée par les tambours criants de la peur,

La goutte s’imprègne et ton coeur fait fondre.

Tends la main à ton frère pour ne pas lui dire

La brisure de la colère comme un poison,

L’assouvissement des frustrations par millions.

Emerveille-toi des étoiles dans les rires.

Etranger je t’aime car tu es un miroir,

Etranger je t’aime car tu es une fenêtre,

Nos bouches parlent de maux et de lettres,

Comme des flammes chaudes dans l’hiver noir.

 

 

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