Jamais sans nuit

Il y a des mots qui viennent, des phrases de début.

Des romans de trois mots suffisent la nuit.

Jamais sans nuit, j’ai l’inconscient à nu,

Avec la feuille folle, je chasse l’espoir vernis.

Les rythmes impairs et les herbes mauvaises

L’inégalité étoilée de sueur, éclat d’argent,

Jamais sans nuit, dans tes yeux falaises

Je me noie et renais à chaque tremblement.

Il y a des images qui raclent la peau de la cornée.

Vermisseau changeant sur du papier brouillon,

Je me compare à un trait de gomme usée,

Qui jamais sans nuit jamais ne dit non.

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5 réflexions sur “Jamais sans nuit

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