La mer

La mer noire, ahahah, la mer noire, la mer égée, la mer morte.

La mer caspienne aussi, la mer septentrionale, la mer forte.

C’est une comptine marine, puisée dans l’espace toi-moi.

Ne jamais oublier qu’il faut y forger de nouvelles lois

Pour un espace, pour un lopin de terreau de feu.

Conduire le chariot de tes pensées éméchées,

Mener sa barque, comme on dit, broyer du bleu,

Fabriquer de la vie et tendrement l’oublier.

Que de verbes à l’infinitif, que de prétention !

Tout ça pour faire vivre une comptine, une damnation.

Que de verbes définitifs, sans imagination,

Pour la comptine des yeux brulants, des yeux vivants.

 

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