Chute du verbe

Une poussière dorée, une étoile filée,

C’est la faim du moment présent,

Une ombre pastel sous tes ongles, et ça gratte.

Une foule devant toi, et tu rates.

Faire de nouveaux projets, faire le deuil.

Je veux que mes mains servent à bâtir ou à nourrir.

L’absurdité du monde fait-il de nous des mous ?

Nous donnons l’amour aux rires des fous.

Une poussière d’argent, une étoile, un aimant,

C’est la soif de l’instant d’avant,

Une chute sur le seuil du vivant.

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Une réflexion sur “Chute du verbe

  1. Rassures-toi, tes mains bâtissent déjà et nourrissent l’âme ce qui est énorme et donné a quelques élus, mais je veux bien entendre que tu passerais volontiers ton tour ! Ton fichu poème est magnifique. Comme nous paraissons lourds a côté pour te traduire nos sentiments ! Continues, nourris-nous, nous en avons besoin.
    Jacqueline

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