Parce que c’était lui, parce que c’était moi

Face à des personnes qui vibrent, des âmes qui planent. Face à des gens en costume, la liberté de mouvement. Et dans tes yeux je plonge dans les abysses de l’adoration. Et face aux poussettes en file indienne, les éclairs dangereux des ombres. L’équilibre instable du monde. La terre tremble et balaye les poussières. Je déplacerais les montagnes pour toi. Les feux de forêts sauvages transforment la vie en vie. Je me ferais fauve pour toi. La lumière blanche de la lune peut se cacher, la lame chaude du jour peut s’éteindre, toi tu me tiens la main. La peau se fait amie et se fait onde. La vie en carrefours perpétuels, la vie en connexions, en frictions, en confrontations. Le feu naît du choc de la pierre avec la pierre.

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2 réflexions sur “Parce que c’était lui, parce que c’était moi

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