La santé c’est le silence des organes

La santé, c’est le silence des organes.

Je suis malade à en faire pleurer un arbre.

Je n’entends rien pourtant, j’enrage !

Qu’est-ce que c’est, être malade ?

Au début il y a quelque chose,

Tu t’étonnes, tu t’écoutes, tu te doutes.

Ils ont dû se tromper, faire fausse route.

Ça vient à pas de chat, tu n’es plus libre.

On décide pour toi, on sait mieux que toi.

Un corps malade, ça ne se contrôle pas.

Le hurlement des rêves qui s’évanouissent,

Ça je l’entends, tous les jours, je le sens.

D’autres naissent, encore plus beaux qu’avant.

La grâce est là, la pureté de ton âme.

L’avenir mille fois pensé, mille fois repensé.

L’avenir apaisé, comme la bougie et sa flamme.

La seule réalité dans le présent de l’encens allumé.

Je suis effrayée à en faire trembler la terre.

Je suis déterminée à en faire figer un orage.

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