L’enfant du creux du ventre

Je pense me connaître, je pense me savoir,

Je ne suis qu’une trace dans le grand soir.

Admettre que l’on est petit, près de l’humus,

Frère de l’aléatoire et cousin des virus.

Le seuil de vie qui me réalise et me voit naître,

S’ouvre lentement sur un nouvel être.

Un petit enfant oublié au fond de moi,

Une graine de pureté, un tout-petit-toi.

L’écouter à travers le brouhaha des pensées,

L’aimer malgré les jugements erronés.

Dans le creux de ton ventre, il s’endort.

Réveille-le tendrement, sa parole est d’or.

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